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 mon papa Bernard

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virginie

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MessageSujet: mon papa Bernard   Dim 19 Fév 2017 - 11:39

il a pas donné de message à mon ainée ( il était déçu de son vivant de voir les bêtises qu'elle cumulait et qui continue...)

ma seconde a fait l'écriture automatique avec lui mais elle était hs du coup elle a jamais recommencé...il lui a envoyé des smileys :) :) :) sur sa tablettes, plusieurs fois, de ces bonhommes. Il y a parlé plusieurs fois dans ses rêves "arrête de pleurer tu me bloques" ou lui a dit que son copain "c'est pas un fiable" ( elle est encore avec mais pour nous parents on le voit bien mais on laisse elle doit apprendre...)

ma troisième l'a vu plusieurs fois dont une fois c'était "papy est venu il avait pas de lunette on voyait bien ses yeux (il avait été opéré de ses yeux cataracte qui a été loupé...) il était habillé en tout blanc"

ma dernière l'a vu aussi plusieurs fois et parfois quand quelque chose bouge elle dit "c'est pas grave c'est papy qui fait le con" encore la semaine passée quelqu'un frappe à la porte et personne ma barrière électrique fermée.

pour ma part, je suis sur d'avoir fait une sortie de corps (pas sur qu'on dise comme ça) je suis arrivée dans un lieu de campagne verdure foret...je me sentais voler et légère, au matin j'avais une drôle de sensation d'être dans mon corps. J'ai souvent un petit vent frais sur le visage...mon ordinateur fermé s'allume en pleine nuit...

tous ces messages font du bien au moral car à son départ je voulais qu'une chose partir le rejoindre...j'ai même acheté mon caveau dans la même rangée au cimetière et me savoir près de lui dans X années m'a fait du bien moralement,...

merci de m'avoir lu
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Manon33 Administrateur
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MessageSujet: Re: mon papa Bernard   Sam 25 Fév 2017 - 12:39

Bonjour Virginie
Merci pour ton partage;) vous avez l'air en tout cas sensible à cette communication avec les défunts...Et c'est ce qui nous permets de tenir bon car leurs absences est difficile à vivre parfois ces petites visites en rêve ou petit clin d'oeil nous font retrouver le sourire...Quand tu dit cette phrase en particulier moi cela me parle car mon père via l'intermédiaire de ma soeur l'a repète plusieurs fois Il y a parlé plusieurs fois dans ses rêves "arrête de pleurer tu me bloques" donc pour moi pas de doute votre papa veille sur vous et vous aime par delà les mondes ou les univers ... Gros bisous Manon
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Hélégia

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MessageSujet: Re: mon papa Bernard   Mar 13 Juin 2017 - 19:10

C'est vrai qu'il n'est pas bon de pleurer trop longtemps les morts, cela me fait penser à cette légende bretonne qui parle justement de "l'anaon" .

Voici la légende en question :

"IL NE FAUT POINT TROP PLEURER L'ANAON"

En ce temps-là, il y avait à Coray une jeune fille dont la mère venait de mourir et qui ne pouvait se consoler de cette perte.
Elle ne faisait que pleurer, jour et nuit. Tout ce que les voisines pitoyables lui disaient pour tâcher d’apaiser sa douleur ne contribuait qu’à l’aviver encore.
Souvent elle se démenait comme une folle, en criant :
— Je voudrais revoir ma mère ! Je voudrais revoir ma
mère !
En désespoir de cause, les voisines eurent recours au recteur qui était un saint homme. Celui-ci se rendit auprès de la jeune fille, et, au lieu de lui faire reproche de ses lamentations, se mit à la plaindre doucement. Puis, après l’avoir un peu calmée de la sorte, il lui dit :
— Vous seriez bien aise de revoir votre mère, n’est-ce pas, mon enfant ?
— Oh ! Monsieur le recteur, il n’y a pas un instant dans la journée où je ne supplie Dieu de m’accorder cette faveur.
— Eh bien ! mon enfant, il va être fait selon votre désir. Venez me trouver, ce soir, au confessionnal.
Elle fut exacte au rendez-vous. Le recteur la confessa et lui donna l’absolution.
— Maintenant, ajouta-t-il, restez agenouillée ici, en prières, jusqu’à ce que vous entendiez sonner minuit à l’horloge de l’église. Vous n’aurez qu’à écarter légèrement le rideau du confessionnal, et vous verrez passer votre mère.
Cela dit, le recteur s’en alla. La jeune fille demeura en oraison, le temps prescrit. Minuit sonna. Elle écarta le pan du rideau, et voici ce qu’elle vit:
Une procession d’âmes défuntes s’avançait, par le milieu de la nef, vers le chœur. Toutes marchaient d’un pas mystérieux, et ne faisaient pas plus de bruit que ne font les nuages d’été, un jour de calme, en traversant le ciel.
Une d’elles cependant, la dernière, semblait se traîner péniblement, et son corps était voûté, parce qu’elle portait un seau plein d’une eau noire qui débordait.
La jeune fille reconnut en elle sa mère et fut frappée de l’expression de courroux qui se peignait sur son visage.
Aussi, rentrée au logis, pleura-t-elle plus abondamment encore, persuadée que sa mère n’était pas heureuse dans l’autre monde. Puis, ce seau et cette eau noire l’intriguaient.
Dès l’aube, elle courut s’en ouvrir au vieux recteur.
— Retournez encore ce soir à votre poste, répondit le prêtre. Vous serez peut-être renseignée sur ce que vous désirez savoir.
A minuit, les âmes défuntes défilèrent silencieusement comme la veille. La jeune fille, par l’entre-bâillement du rideau, regardait. Sa mère ne vint encore que la dernière ; cette fois, elle était encore plus voûtée, car, au lieu d’un seau, elle avait à en porter deux. Elle pliait sous le faix, et son visage était presque noir de colère. Pour le coup, la jeune fille ne put se retenir d’interpeller la morte.
— Mamm ! Mamm ! Qu’avez-vous que vous paraissiez si sombre ?
Elle n’avait pas fini que sa mère se précipitait sur elle furieuse, et lui criait, secouant son tablier jusqu’à l’arracher :
— Ce que j’ai ? Malheureuse !... Cesseras-tu bientôt de me pleurer ? Ne vois-tu pas que tu me forces, à mon âge, à faire le métier d’une porteuse d’eau ? Ces deux seaux sont pleins de tes larmes, et si tu ne te consoles dès à présent, je les devrais traîner jusqu’au jour du Jugement. Souviens-toi qu’il ne faut point trop pleurer l’Anaon. Si les âmes sont heureuses, on trouble leur béatitude. Si elles attendent d’être sauvées, on retarde leur salut. Si elles sont damnées, l’eau des yeux qui les pleurent retombe sur elles en une pluie de feu qui redouble leur torture en renouvelant leurs regrets.
Ainsi parla la morte.
Quand, le lendemain, la jeune fille rapporta ces paroles au recteur, celui-ci lui demanda :
— Avez-vous pleuré depuis, mon enfant ?
— Certes non, et dorénavant point ne le ferai.
— Retournez donc ce soir encore à l’église. Je pense que vous aurez lieu de vous réjouir...
La jeune fille se réjouit, en effet, car cette fois sa mère marchait en tête de la procession des âmes défuntes, la figure toute claire, toute rayonnante d’une félicité céleste.

(Conté par Mme Hostiou. — Quimper, 1889.)
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